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3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 18:27

L’Archipel d’une autre vie                 Andréï MAKINE

Aux confins de la Sibérie, le narrateur se souvient : jeune homme, il fit la connaissance de Pavel, un homme hors du commun, qui lui raconta une bien étrange aventure.

En 1952, Pavel, jeune soldat réserviste, est chargé, avec quatre autres militaires, de capturer un prisonnier qui s’est échappé d’un camp de rééducation stalinien. Mais ce qui ne devait être qu’une mission ordinaire, devient une expédition périlleuse, semée de multiples embûches. Qui est donc ce fugitif  mystérieux, aux mille ruses, insaisissable, qui joue avec les nerfs de ses poursuivants ? L’existence de Pavel sera bouleversée par son identité.

Cette chasse à l’homme à travers la taïga prend une dimension philosophique : elle sert de prétexte pour nous faire réfléchir sur le sens de la vie, sur les notions de Bien et de Mal, sur la nature de l’homme.  Pavel acquis à l’idéologie communiste, peu à peu va se dépouiller de «ce pantin de chiffon» qui lui instille la peur, la lâcheté, l’obéissance aveugle, l’égoïsme, «le poussant à haïr, à mentir, à tuer». Il constate amèrement que l’homme «cet alliage bestial et tribal» veut sans cesse jouer un rôle dans «la bouffonnerie du monde». La véritable personnalité de ses compagnons se révèle aussi lors de cette poursuite infernale. L’auteur excelle à fouiller l’âme humaine.

Pourtant, l’espoir d’un monde meilleur, bienveillant et juste, persiste en Pavel : il doit exister un «archipel» où « une autre vie » devient possible (cf. «La Possibilité d’une île» de Houellebecq). 

C’est aussi une peinture au vitriol de l’ère stalinienne, «une époque atroce et imprévisible ».

Il ne faut pas oublier l’immensité magnifique, effrayante, mythique, de la taïga qui joue un rôle essentiel dans le récit.

Un roman d’aventures, aux accents épiques, à l’écriture élégante et puissante, infiniment maîtrisée, dont la tension va crescendo, qui nous tient en haleine jusqu’au bout. 

A la lecture de ce livre, on ne peut évidemment pas s’empêcher de penser à nos temps troublés. Un livre rempli d’humanité que j’ai beaucoup aimé. 

Voici des extraits qui illustrent mon analyse :

 Sur «le pantin de chiffon» que Pavel garde en lui : «De nouveau, je sentis en moi un frisson de lâcheté, la présence du «pantin de chiffon» qui me suggérait l’obéissance, l’effacement de toute parole imprudente, en fait le bannissement de tout ce qui nous rendait vivants.»

«Le pantin implanté dans nos cerveaux rendait chimérique toute idée d’améliorer l’humanité. Les grands médecins de l’âme espéraient extraire ce vibrion qui nous poussait à haïr, à mentir, à tuer…»

Sur la taïga : «Il y avait juste le silence ensoleillé de la rive que je longeais, la transparence lumineuse du ciel et le très léger tintement des feuilles qui, saisies par le gel, quittaient les branches et se posaient sur le givre du sol avec cette sonorité de cristal. Oui, juste la décantation suprême du silence et de la lumière. »

Bernadette

 

 

3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 18:02

 

Le 28 avril 1789, le riche propriétaire de la manufacture royale de papiers peints réclame une baisse de salaire pour ses employés. Colère chez ces derniers déjà confrontés à des prix en hausse et tenaillés par la faim. Révoltés par cette nouvelle brimade, ils envahissent la « folie Titou », demeure de Réveillon et saccagent tout. Mais les soldats tirent, bilan 300 morts. C’est peut-être là le début de la Révolution. En effet, le 14 juillet, dès l’aube, le peuple de Paris et des provinces proches s’arme comme il peut et marche sur la Bastille. C’est le récit d’une longue marche, une plongée dans la foule des anonymes courageux, voire inconscients, une révolte contre toutes les injustices accumulées. J’ai aimé le récit vivant de cette journée épique qui redonne au peuple toute sa place.    

Danielle

 

A la lecture de ce livre passionnant, on comprend pourquoi Eric Vuillard décrit tellement bien la prise de la Bastille et la journée du 14 juillet 1789. Il est à la fois écrivain et cinéaste et a réussi une reconstitution très précise et nouvelle des événements qui ont marqué le début de la Révolution. Il donne même le nom des attaquants et fait revivre et mourir le peuple de Paris rassemblé pour la destruction de la Bastille, symbole du despotisme royal.

Claudine

 

3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 17:54

Gabriel, -Gaby- vit au Burundi avec son père français, sa mère rwandaise et sa petite sœur Ana dans un confortable quartier d’expatriés. Il a ses copains avec lesquels il fait les 400 coups. Belle enfance douce. Mais peu après, ses parents se séparent, la guerre civile arrive, tout bascule. Un roman à la fois nostalgique d’un pays tranquille, fait de petits bonheurs et violent par les guerres, les drames des habitants qui tentent de survivre. J’ai beaucoup aimé ce 1er roman.                                                                   

Jackie

Roman très intéressant car il nous fait saisir et ressentir ce que peut être un massacre fratricide à visée génocidaire et comment on peut y survivre. L’écriture des premières pages m’avait enchantée, mais elle ne pouvait sans doute plus être aussi « heureuse » ensuite.                             

Pascale

Pour un 1er roman, c’est un coup de cœur ! Malgré la tristesse et la dureté des  situations au Burundi, le héros nous fait vivre avec beaucoup d’émotion, de rire et de larmes ce que fut son enfance en Afrique. Belle écriture pleine de poésie et de justesse lorsqu’il décrit les massacres. Mais pas de lamentation !

Jane

 

Ce que j’ai trouvé intéressant, c’est la bascule d’un monde heureux où la quiétude d’une famille, d’une ville et d’un pays se transforme peu à peu en une vie de violence, de barbarie. Bien écrit.                                     

Mireille

3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 17:47

Hiver 1959. Jérusalem-Shmuel Ash, étudiant en histoire et religion, décide d’abandonner ses études et son mémoire de maîtrise « Jésus dans la tradition juive » ; sa fiancée l’a quitté et son père en faillite ne peut plus l’entretenir. A la recherche d’un petit boulot, il repère une annonce et le voilà garçon de compagnie d’un ancien professeur d’histoire, Gershom Wald, cloîtré volontairement dans sa bibliothèque, occupant son temps en discussions politico-philosophiques. Il y rencontre aussi Atalia, belle- fille de Gershom et veuve de son fils Aïcha assassiné, rencontre qui le bouleverse et en même temps le conduit à une impasse. Plus que l’aspect romanesque, c’est le contenu historique de l’œuvre qui retient l’attention du lecteur : la création de l’état d’Israël, les tensions durables entre Israéliens et Palestiniens, les positions opposées des personnages et les discussions ou réflexions qui en découlent. Mais aussi la notion relative de « traître » avec l’exemple de Judas dont le baiser ne serait que la preuve de sa foi absolue en jésus, ou celui d’Abravanel, père d’Atalia, autre « Judas » qui n’a pas cessé de militer pour la création d’une seule communauté judéo-arabe. Un beau roman où l’auteur affirme une fois de plus ses convictions.

Daniellle                                                                              

 

Pour compléter la chronologie : nous sommes 11 ans après la création de l’état d’Israël et 8 ans avant la guerre des Six Jours. Ceux qui sont jugés traîtres à un moment crucial de l’Histoire deviennent parfois pour la postérité des hommes d’honneur, des visionnaires (ex. De Gaulle). Si les rêves de de fraternité d’Abravanel entre Juifs et Arabes avaient été entendus et réalisés, aucune guerre sanglante n’aurait eu lieu. Cet idéaliste était le seul à s’opposer au plan de partition des Nations Unies et à l’indépendance d’Israël : ce sont les idées de Ben Gourion qui ont triomphé, ne sont restés à Abravanel que le qualificatif de « traître » et l’opprobre. Roman passionnant qui fait réfléchir  sur les destins des hommes emportés par les vents houleux de l’Histoire. Les positions des personnages en 1959 prennent toute leur importance au vu de ce qui se passe aujourd’hui. Jérusalem, ville toujours présente en toile de fond, est un personnage à part entière. L’auteur lui-même, cofondateur du Mouvement « Shalom Akshav (= La Paix Maintenant) a été considéré comme un traître, pour avoir prôné la fondation d’un double état pour résoudre le conflit israélo-palestinien.     

Bernadette

                                                                                                                                

 

3 novembre 2016 4 03 /11 /novembre /2016 17:40

C’est  une histoire longue, qui commence avec une jeune femme dans une salle d’attente de l’hôpital Cochin et se termine dans le cabinet du même médecin quelques mois plus tard. Entre ces deux événements, la narratrice raconte sa vie, celle de son arrière-grand-père et de son harem, de ses sept oncles aux destins variés, de son père, qui ne vit que pour la politique, opposant au shah, puis à Khomeiny. Elle raconte la vie de sa mère tout entière vouée à la politique elle aussi, et dont le mari est le grand homme. Ensuite l’exil à Paris, dans ce pays adoré avant même de le connaître, dont elle parle la langue, dont elle aime les auteurs et qui les reçoit si mal. Ce pays qui ne connaît rien à l’Iran, confond parfois avec l’Irak, et n’a retenu que les ayatollahs et les femmes voilées. Le récit est riche, foisonnant, il n’est pas linéaire et un peu difficile au début, mais il aborde tant de sujets : la PMA, l’homosexualité, le drame de l’exil pour des populations instruites, le drame de ceux qui vouent leur vie à une opposition politique interdite dans leur pays et n’existent plus quand ils le quittent. L’auteur nous interpelle tout au long de ce livre, qu’on peut difficilement résumer. A travers les événements familiaux, réflexion sur les aléas de la vie, sur l’exil, sur l’Iran, sur la France.                                                         Anne-Marie

                                                                                                                                    

Excellent roman qui, sous couvert d’une histoire familiale tumultueuse, fait découvrir la proximité et les particularismes de la culture iranienne ; les douleurs de l’exil même si le pays choisi est le pays élu depuis toujours, dont on parle la langue et dont on connaît la littérature, et audacieusement les méandres de la PMA.    Pascale

Published by CBPT 84 - dans Coups de coeur de l'Isle
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 19:19

The Girls de Emma CLINE (Quai Voltaire)

Petit pays de Gaël FAYE (Grasset)

Les Mots entre les mains de Guinevere GLASFURD (Editions Préludes)

La Valse des arbres et du ciel de Jean-Michel GUENASSIA (Albin Michel)

Un travail comme un autre de Virginia REEVES (Stock)

Les Visages pâles de Solange Bied-Charreton (Stock)

Deux Remords de Claude Monet de Michel Bernard (La Table ronde)

L'Insouciance de Karine TUIL (Gallimard)

Les Règles d'usage de Joyce MAYNARD (Philippe Rey)

L'Enfant qui mesurait le monde de Metin ARDITI (Grasset)

Un enfant plein d'angoisse et très sage de Stéphane HOFFMANN (Albin Michel)

Published by CBPT 84 - dans Listes CL
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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 18:37

Dans les années 1950, une jeune fille, Mathilde, découvre les mots et les secrets qui entourent la maladie contagieuse de son père, la tuberculose. C’est la descente aux enfers du point de vue financier, ils n’ont pas la « sécurité sociale » et du point de vue amical, le village les rejette. Mathilde explore une vie particulière, celle du sanatorium dans lequel ses parents cherchent tout autant que la santé leurs retrouvailles. Forte, mais fragile, elle essaye de sauver une cellule familiale pour son plus jeune frère. Exploration d’un sanatorium laissé à l’abandon avec des traces de vie, traces de soins et où la nature reprend ses droits. L’histoire de cette famille est très vraie, encore actuelle. Le fragile équilibre entre santé et maladie, entre bien-être et désespoir est admirablement traduit dans le vécu et les actions de cette jeune fille. Anne-Marie M.

On écoute ce récit à travers Mathilde, un garçon manqué. C’est une femme forte qui va prendre sa famille en charge au moment de la maladie, de la perte de dignité, de l’isolement. L’auteur construit son roman sur un long travail de documentation et s’appuie sur des rencontres qui l’ont touchée. Denise

Ce livre constitue également un témoignage : - sur cette maladie grave qu’est la tuberculose et sur les tuberculeux, surnommés « tubards », traités en parias, rejetés par la société par peur de la contagion. - sur les imperfections du système de santé : les personnes qui n’étaient pas salariées ne bénéficiaient pas de la Sécurité Sociale, et parfois, leur pauvreté les empêchait de cotiser à une assurance privée. - sur le manque d’humanité des services sociaux, des hôpitaux, des familles d’accueil. - sur les atrocités commises pendant la guerre d’Algérie. Un roman poignant traversé de part en part par l’Amour.

Bernadette

6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 18:21
« Ecoutez nos défaites » de Laurent GAUDÉ

Après diverses opérations menées dans le cadre du renseignement français, Assem Graïeh part sans grand enthousiasme pour une dernière mission. Lors d’une halte à Munich, il rencontre Mariam, une archéologue internationale dont le but est de préserver, sauver les œuvres d’art menacées. Rencontre très brève mais que ni l’un ni l’autre n’oubliera. Parallèlement, l’auteur suit les combats des trois grandes figures de l’histoire : HANNIBAL, dont il décrit avec ferveur les batailles contre Rome, le général GRANT et l’empereur Hailé SELASSIÉ. La construction du roman en paragraphes peut dérouter le lecteur au départ, mais bien vite, le récit s’organise per ce jeu aller-retour entre les 2 personnages contemporains, leur mission, leurs angoisses et les 3 héros piégés dans leurs combats. Un récit poignant où l’on voit les généraux accablés par la violence qu’ils ont eux-mêmes préparée, par l’horreur des champs de bataille, par cette «boucherie» toujours renouvelée quelle que soit l’époque : alors toute victoire n’est en fait qu’une défaite. Une excellente réflexion sur la violence des siècles passés.

Danielle S.

A travers l’Histoire, démonstration de l’absurdité de la guerre. Livre de réflexions, dans notre monde de turbulence, où nous sommes dépassés par la violence. Livre incontournable. Denise

Une profonde méditation sur la guerre dans tous ses états : que le conflit soit juste ou non, la victoire est toujours une défaite, car l’homme y laisse le meilleur de lui-même. « Ecoutez nos défaites », une prière que les hommes n’ont jamais entendue. Un livre à la trame complexe, d’une richesse inouïe, à l’écriture très élaborée : description percutante des massacres avec des mots qui nous enivrent comme un mauvais vin, qui nous envahissent jusqu’à la nausée. Pourtant, on sent de la part de l’auteur beaucoup de compassion fraternelle et une foi intacte dans l’Homme. Un roman puissant qui nous absorbe entièrement. Bernadette

6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 17:55
POLICE  de  Hugo BORIS
Virginie, Aristide et Erik, gardiens de la paix, sont chargés d’une mission inhabituelle pour eux : conduire à l’aéroport un étranger clandestin. Mais ils apprennent que ce migrant est condamné à mort dans son pays : l’expulser de France revient à prendre la responsabilité de lui ôter la vie. C’est Virginie, en pleine tourmente personnelle, qui va les confronter à ce cruel dilemme : doivent-ils accomplir leur devoir de fonctionnaire de l’Etat ou bien désobéir en leur âme et conscience et libérer ce migrant ? Ce roman bouleversant fait réfléchir sur le dur métier de policier, sur le devoir d’obéissance ou de désobéissance, sur la situation désespérée des migrants. Bien écrit, d’une concision parfaite, il m’a captivée par son huis clos étouffant en voiture et ses rebondissements. Bernadette
Au fil des pages, le récit prend de l’ampleur, accroche le lecteur ; les personnages acquièrent de l’étoffe jusqu’à la course effrénée de Virginie, suivie d’Aristide, pour sauver cet étranger, alors même que cette entreprise est vaine ; une écriture nerveuse, bien ancrée dans notre époque et parfaitement adaptée au thème du récit. Se lit facilement tout en invitant le lecteur à réfléchir sur des sujets aussi actuels que l’émigration, la police, la justice. Danielle
Très intéressant par son regard sur la police. Livre très actuel. Denise
6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 17:47
« Tropique de la violence » de Nathacha APPANAH

Dans un pays idyllique, au paysage sublime et paradisiaque, des personnes vivent dans un bidonville surnommé « Gaza ». Cinq personnages se croisent, dont Moïse, enfant abandonné, recueilli par Marie, infirmière, qui a suivi son amour à Mayotte, Bruce, abandonné enfant, livré à lui-même et qui, à 17 ans, joue le caïd de Gaza, Stéphane venu s’occuper de ces jeunes marginaux (3000 mineurs isolés) et Olivier, policier humaniste. Une violence inouïe règne sur cette île abandonnée de tous où des clandestins venus des îles voisines (Comores, Madagascar) et même d’Afrique essaient de survivre ! Livre qui raconte une réalité que tout le monde rejette. Mireille

Par-delà l’intrigue romanesque très bien menée, l’auteur dénonce avec vigueur les conditions de vie des laissés-pour-compte de Mayotte, « l’île oubliée » de la France. Face à des Blancs privilégiés, tentent de survivre les Noirs mahorais, descendants d’esclaves auxquels viennent s’ajouter les migrants. L’auteur analyse, à coups de mots justes et puissants, cette misère et cette violence infernales ; elle fait réfléchir sur les différences de destins, sur les hasards de la naissance. Un témoignage édifiant. Bernadette

Une infirmière blanche a suivi son mari à Mayotte, mais ne pouvant lui donner d’enfant se voit contrainte de divorcer. Elle recueille un bébé arrivé sur une Kwassas et abandonné par sa jeune mère car son œil vert est « celui du djinn » et lui donne le nom de Moïse. Elevé avec amour, Moïse connait une enfance protégée jusqu’au jour où Marie lui apprend ses origines. Il se révolte, décroche de l’école et s’enfuit à la mort brutale de Marie, vivant de larcins, de drogues et bientôt sous la coupe de Bruce, petit caïd qui règne par la terreur sur le quartier déshérité de Kaweni, lui faisant subir toutes les humiliations et violences. Roman polyphonique à 5 voix, qui raconte Mayotte, 101ème département français, submergée par les migrants, envahie d’adolescents en déréliction, sans administration efficace et entourée de politiques sinistrement cyniques. Roman terrible, émouvant, avec une écriture chaude, colorée et puissante. Pascale

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